L’ actualité métaphysique

– Le Covid-19 et la Guérison –

Traduction :
L’identité néante, inhibée et déniée
La solution :
L’incarnation et l’acceptation de l’individualité

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Chaque article écrit est une extension de ma propre vision. Je vous en partage mon interprétation et vous propose une approche métaphysique, de manière à comprendre le message subtil d’une situation particulière, dans un contexte spécifique.

A lire attentivement
  • Je n’appartiens à aucun groupe religieux, ésotérique ou new age / sectaire
  • Je n’appartiens à aucun parti politique
  • Si des généralités sont utilisées, c’est uniquement pour faciliter le langage
  • Il s’agit de ma vision parfaitement subjective d’une situation présente
  • Mon but est d’éclairer et d’amener une nouvelle approche
  • Je ne demande pas d’adhérer, prenez chaque article comme une découverte
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– Pour commencer… –

Loin de moi l’intention d’élaborer des théories scientifiques, ce n’est pas mon domaine. Ce qui m’intéresse chaque fois que je découvre une information dans les médias, c’est sa source. Par « source » j’entends « fond révélateur », car c’est ce dernier qui traduit la manifestation visible d’une situation. Dans ce cas-là, j’ai envie de vous parler de l’actuel virus qui tient sa source (c’est le cas de le dire) en Chine. Il existe beaucoup d’éléments à prendre en compte pour comprendre pourquoi cette situation se présente en ce moment, et comme pour tout, elle n’est qu’une projection d’un déséquilibre dans l’inconscient collectif. Ce dernier n’est pas seulement relié à la Chine, mais partout à la surface du globe. Je rappelle que tout ce qu’il se passe sur terre est une projection de l’Humanité dans son intégralité.

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– Un messager –

Un virus n’est rien d’autre qu’un messager, encore faut-il en comprendre le langage

Un virus est par définition un corps étranger infectieux qui atteint les cellules, qu’elles soient végétales, animales ou humaines, dans le but de se répliquer pour se propager. Comme chaque particule d’énergie dans l’univers est consciente, de l’atome à la galaxie, un virus l’est aussi. Il existe un pont d’étapes, variables en fonction de chaque fréquence, chaque vibration, chaque intention. Désirer quelque chose ne suffit pas. Son émanation a besoin du sentiment pour se réaliser. Sauf que voilà, parfois, les non-dits et les influences créent des méandres inconscients de blessures souvent déniées, qui finissent toujours par remonter à la surface pour nous dévoiler une vérité, un besoin essentiel.

Il est primordial de prendre conscience qu’à chaque manque, il existe une solution, et que cette même solution ne pourrait se dénommer ainsi s’il elle n’avait pas un problème à résoudre. Raison pour laquelle lorsqu’on parle de virus, il faut y voir le miroir de guérison.

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– Pourquoi la Chine ? –

La force est de type Yin, non Yang…

La Chine est un pays impérial à la richesse historique. Grandeur, opulence, diplomatie, discipline et rigueur, ces maîtres-mots ne suffiraient pas à décrire une nation construite, comme la plupart, sur une base à quatre pieds, pour façonner un sommet toujours plus haut. D’ailleurs, les plus hauts sommets du monde sont les endroits où il y a le moins d’oxygène, et sur lesquels les ascensions sont de véritables défis physiques et psychiques. Dans ce cas présent, le corps et la psyché sont dissociés. L’alpiniste est monté trop haut, sans être préparé au retour de flammes (sang et vérité). Ce n’est pas par « hasard », qu’un des premiers symptômes du coronavirus obstrue les voies respiratoires. L’alpiniste a donc besoin de retrouver son oxygène, de redescendre à la base, là où tout a commencé, afin de retrouver la régularité de son souffle.

Il est certes, compliqué de gérer une population qui dépasse le milliard et c’est une des raisons pour laquelle le système communiste était apparu. Toutefois, l’horizontalité n’a pas de sens complet si elle est dépourvue de sa verticalité. Les deux axes joints, ils donnent naissance au juste milieu, apparemment manquant. Nous nous retrouvons donc ici dans un pays à l’énergie communiste, mais à l’économie capitaliste, ce qui déséquilibre fondamentalement tout le système, à tous les niveaux. Malgré tout, les chinois possèdent indéniablement une force communautaire fascinante et savent très bien l’expanser hors de leurs frontières.

Le rouge dominant qui orne le drapeau chinois, au-delà de la culture ancestrale, symbolise l’individualité, l’ancrage et l’affirmation du Moi, l’égo. Quant aux étoiles, la principale justifie le sommet, les quatre secondaires la base que j’ai mentionné plus tôt. À sa juste place, à son juste titre, l’égo intègre la survie au corps, l’affirmation de sa nature propre, de sa vérité singulière.

Imaginez pour un pays de ce calibre, la quantité colossale de non-dits subsistant encore dans un inconscient collectif qui ne cesse de croître. Il est donc très compliqué pour tant de personnes de ne pas être influencées les unes des autres, et inconsciemment, des « fusions » d’identités se créent pour s’assurer d’appartenir à la même famille. Ce modèle existe abondamment dans le monde et c’est un miroir temporairement nécessaire pour nous tous.

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– L’épidémie –

S’il y a trop de dispersion, c’est qu’il manque de l’intégration

Avez-vous déjà remarqué, que c’est souvent lors d’une grande accumulation de fatigue que nous tombons plus facilement « malades » ? Tout simplement lorsque le corps et la psyché ne sont plus accordés harmonieusement.

La maladie est un moyen d’évolution promulgué par le corps pour se purifier, dans le seul but de réintégrer la guérison. Si chacun était dans son flux, haut et bas, psyché et corps, les mots « maladie » et « guérison » n’aurait aucun sens. On n’y est pas encore, mais on y parviendra un jour.

À l’immense échelle de la population actuelle, le premier réflexe logique est de fermer les frontières, de se « barricader », c’est-à-dire de poser des limites, en réalité ses propres limites. Tout ceci est forcément ramené à protéger son corps, et à l’éventuelle contamination d’autrui, puisque nous ne voulons ni tomber malades, ni rendre les autres malades. D’ailleurs, quand on tombe, c’est par terre, « par Terre ». Et pourquoi ne pas dire « tomber sur Terre pour se reconnecter à la vie, au Moi ? ». Le deuxième réflexe est de filtrer, c’est la prise de conscience, contrôlée par la volonté de structurer ce qui est essentiel, et ce qui ne l’est plus. On fait du ménage, on lâche ce qui intoxique le corps et l’esprit. À titre individuel, on peut le ramener à un schéma de pensées qui n’est pas constructif, à des relations d’attachement dont on doit se libérer, à quitter un emploi qui ne nous convient plus, bref, des éléments hyper tangibles…

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– L’identité et la santé –

Le mimétisme doit être dorénavant polarisé en positif

Chaque personne infectée est un reflet d’elle-même, en Chine et partout ailleurs. Un décès suite au virus reflète en réalité le besoin du lâcher prise définitif, dû à un poids émotionnel inhibé, et beaucoup trop lourd à supporter par le corps. Je rappelle que si les corps « s’en vont » dans ce genre de contexte, c’est souvent une histoire de lourdeur psychique inconsciente (émotionnelle).

Je parlais de l’individualité, la notion de l’égo et d’incarnation, le pouvoir du Moi (premier chakra). En Chine (et pas seulement), la croyance collective n’est rien d’autre qu’une « idée du Moi », et non pas le véritable moi. En d’autres termes, c’est comme une croyance construite sur une base inexistante d’un scénario fourni par une démagogie politique ancestrale. S’il est accepté et incarné, le Moi va s’exprimer à travers le deuxième chakra, symbolisé par l’identité sexuelle et la santé. C’est le rapport aux autres. Qui aujourd’hui n’est pas influencé, d’une manière ou d’une autre ? Nous le sommes tous. La question serait de savoir à quel niveau ?

Si une maladie / un virus apparaît, peu importe sa nature et sa puissance, c’est qu’il y a forcément un moi dénié quelque part, dans les abysses de la psyché. Difficile de mettre en lumière ce qui est invisible et de casser un « code » dont l’origine nous est étrangère.  Dès lors, la manifestation opère pour offrir un miroir pas toujours agréable…

Il n’y a qu’à regarder, certains fustigent les chinois à travers un soi-disant racisme exacerbé, qui fournit en réalité l’indication d’un rejet formel de ce qu’ils ne veulent pas voir en dedans, à la source…

La polarité positive commence à apparaître selon moi, car cette expérience actuelle place le gouvernement à se positionner fermement et à revoir ses principes pour se rapprocher du peuple, ce qui aura pour effet de réduire la « distance » entre le sommet de la pyramide et sa base, dans le but d’une conciliation certaine. Ceci deviendra un véritable exemple à suivre, j’en suis persuadé.

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– Au-delà de l’illusion du drame –

La scène actuelle peut devenir une perspective saine

Seul un égo parfaitement incarné ne réagira pas ou peu, à quelconque contrainte extérieure. Seul un égo parfaitement accepté n’absorbe pas ou peu d’éléments néfastes, puisqu’il est ancré à la Terre et vibrera sur une fréquence de vie (vie = guérison et fluidité).

J’estime important de percevoir chaque situation avec un minimum de recul, de façon à ne pas absorber la peur transmise par les médias. Attention, je ne dis pas qu’il ne faut pas prendre précaution, nous ne sommes pas surhumains. Inutile de prendre des risques inconsidérés, mais être conscient et observateur est la première étape. J’insiste sur le fait qu’énormément de personnes vivent littéralement et profondément à travers le drame, comme une nourriture qui les fait exister.

Ce n’est pas parce que la situation actuelle alarme qu’il faut s’alarmer. La panique détruit toute lucidité.

À l’heure où les sangs chauffent, il est important de « garder son sang-froid ». L’inconscient collectif actuel est en train de se mettre à jour, de se réaccorder, peu importe le temps que cela prendra. Dans tous les cas, on a tous besoin de temps en temps d’un bon coup de pied au c*l pour se réveiller !

Oui, je l’ai dit, nous sommes tous concernés puisque nous sommes sur la même barque terrestre. Par contre, il est important, dans la mesure du possible, de s’occuper de « ses affaires », de son « sol », et non de celui du voisin. Il ne s’agit pas de fermer les yeux et d’être égoïste, mais plutôt d’accueillir ce qui est perçu sans trop l’intellectualiser. Percevez la situation dans une sphère de lumière et accueillez-là dans le coeur, puis, laissez-là aux mains des « instances » subtiles, elles s’en occupent déjà.

N’oubliez pas que vos expériences, au final, ne regardent que vous, et que tout se qu’il se passe à l’extérieur n’est que votre propre projection… S’il y a un déséquilibre, la vie trouvera toujours une solution.

Le peuple chinois a toujours fasciné par sa force à s’expanser hors des frontières et à construire un modèle commun partout dans le monde. Quitter un pays n’est pas tâche facile et représente une véritable quête. Nombreux sont ceux qui y sont parvenus et qui vivent heureux en s’étant adaptés à divers schémas extérieurs, notamment occidentaux, pour façonner leur identité et ressentir la vie pour créer. Je connais personnellement les parcours admirables de certains ayant quitté leur sol pour repartir à neuf.

Le coronavirus disparaîtra, c’est une guérison pour tous, encore un peu de patience…

 

– Points clés –
Les contraires n’existent pas,
chaque énergie est complémentaire à une autre.
C’est ce qu’on peut définir comme étant la dualité.

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Si un schéma vécu ne convient plus, c’est que nous n’avons pas accepté de changer la voie en amont. Nous verrons alors apparaître la suggestion d’une nouvelle voix en aval, le verbe créateur.

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Ce virus n’est pas seulement une projection inconsciente du peuple chinois, mais de toute l’humanité, à l’heure ou le lien « maternel » sur terre  n’est pas encore résolu, c’est à dire le rapport à la jouissance.

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Je symbolise le corps par le Moi, la psyché par le Soi. Ils sont indissociables.

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On ne dit pas « je suis soi-même » mais on dit « je suis moi-même ».
La puissante affirmation « je suis » n’a besoin d’aucune protection puisqu’elle vibre à l’unisson avec ses racines à la source. Et la source, c’est moi, incarné sur Terre.